Les règles adoptées par les pouvoirs publics, afin de maintenir une certaine harmonie dans le corps social, ne sont jamais intégralement respectées. En quelque groupe humain, en quelque temps que ce soit, nombreux sont les individus qui, mus par divers instincts (celui d’appropriation ou l’instinct sexuel, par exemple) ou animés de pulsions irrationnelles (telles que l’agressivité des vandales contemporains prenant plaisir, semble-t-il, à détruire le bien d’autrui), transgressent les normes édictées par l’autorité, en vue de préserver ou de rétablir l’ordre public, c’est-à-dire, essentiellement, la tranquillité publique, la sécurité des personnes, des biens, la défense des institutions auxquelles la société a confié la gestion de la chose publique, enfin le respect des libertés publiques reconnues et garanties aux citoyens de tout État de droit.[1]
Certains de ces comportements antisociaux – ceux qui causent à l’ordre public un trouble d’une certaine gravité – constituent le phénomène criminel que le droit pénal décrit et sanctionne. Voir cours de criminologie déjà enseigné.
- Teacher: Prof (P) Kakule Charles Kalwahali


